Les réunions et les conférences sont ouvertes à tous et gratuites.

Les ateliers, petits groupes de réflexion autogérés , sont ouverts à tous et accessibles même en cours d’année

mercredi 27 septembre , réunion des l’atelier Laïcité, Maison des Associations,20h30  Salle n°1 au rez-de-chaussée.

jeudi 6 octobre à 20h30 : conférence-débat  sur «  la formation professionnelle en prison : une clé pour l’insertion  » .Fin du cycle ‘ une prison citoyenne’.20h30 ,  Amphithéâtre Tocqueville. Caen.

invités :

Jean-Baptiste Delaby (Président de l’Artec),

Cyrille Baranco ,Directeur de l’AFPA Caen-Ifs

Jean-Marie Landais (Directeur de la Maison d’Arrêt de Caen),

David Marguerite, (Vice-président du conseil régional de Normandie en charge de la formation professionnelle).

 

  Samedi de la Presqu’île 15 octobre 14h-16h.

   En clôture du thème de l’année 2016 sur le Patrimoine caennais,

     » Le Patrimoine de Caen, un héritage en partage ? »
 
      Intervenants :
 
        Christophe Marchais, Directeur de l’Office de tourisme de CAEN
        Yves Lescroart, ancien Conservateur des Monuments historiques à Rouen puis Caen
 
       Lieu  : Maison des Associations , rue Neuve Bourg-l’Abbé. Salle n° 2
8 novembre  , 20h30 à l’amphi Tocqueville.Caen  .Conférence-débat organisée par l’atelier Laïcité : Danièle Hervieu-Léger , sociologue, directrice de recherches à l’EHESS. (voir en rubrique atelier Laïcité.)

 

7 décembre ,20h30, à l’amphi de la Maison de la Recherche en Sciences Humaines (face à l’amphi Tocqueville, aller de l’autre côté de la MRSH).

Conférence-débat avec Yvan JABLONKA.  Auteur de Laëtitia

Signature de son livre à 17h30 au Brouillon de Culture. Tire de la conférence à préciser ultérieurement.

 

 

 

 

 

 

 

Consciente de la fragilité de la citoyenneté démocratique, l’association Démosthène s’appuie sur des valeurs fondamentales de reconnaissance de la dignité humaine notamment la pluralité et la liberté de pensée et d’expression dans la sphère publique. Elle cherche à favoriser la construction collective de points de vue en dépassant tout simplisme et réductionnisme d’opinions. Pratiquement, il s’agit de surmonter les fossés entre les simples citoyens, les élus, les experts, les bureaucraties, d’échanger et de partager nos points de vue, de confronter nos contradictions. C’est un lieu fait pour comprendre la citoyenneté, la construire, l’exercer et la promouvoir ensemble.

La justice restaurative

Mis en avant

jeudi 9 juin , 20h30 , amphi D1, près de l’amphi Tocqueville.

Benjamin STAYOUS , directeur de l’Institut Français de la Justice Restaurative (Pau).

La justice restaurative, déjà appliquée dans de nombreux pays , figure depuis peu dans la loi françiaise . Les différentes formes que peut prendre la justice restaurative (rencontres directes entre un auteur et une victime , groupes de parole entre des auteurs et  des victimes ) visent à permettre à une victime ,  ainsi qu’à l’auteur d’une infraction (délit ou crime) de participer activement à la résolution des difficultés qui résultent de cette infraction , et en particulier à la réparation des préjudices subis par la victime . Elles aident en outre l’auteur de l’infraction à prendre conscience des dommages subis par la victime , et sont un facteur reconnu de la prévention de la récidive.

www.justicerestaurative.org

La conférence- débat sur le travail est reportée en septembre et abordera la formation , et non l’insertion par le travail.

Prochaines rencontres :Au Pavillon, quai François Mitterrand

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21 Mai 2016  » Les îlots de la reconstruction et leur rénovation ».
Intervenants :                                                                                                                                     Sonia de la PROVOTE, Maire Adjointe à L’urbanisme                                                            Patrice DUNY, Directeur de l’AUCAME
4 juin 2016 : « Le patrimoine industriel de la Presqu’île »
Intervenants :                                                                                                                                 Stéphanie Dupont et Emmanuelle Réal,
chercheurs à l’Inventaire général du patrimoine culturel

11 juin 2016 : « Comment faire vivre le patrimoine caennais ?. »
Intervenants :   en cours

conférence-débat : La parenté aujourd’hui, état des lieux.

Mis en avant

En partenariat avec la Société Normande de Philosophie, nous vous invitons à la conférence de Françoise Zonabend  le 12 novembre à 20h30, amphi Tocqueville à l’Université de Caen.

Françoise Zonabend : ethnologue et antropologue (Ecole des Hautes Etudes en  Sciences Sociales)

Les bouleversements en cours (familles recomposées, mono- ou homo- parentales, ..) obligent à réfléchir sur la parenté, cette institution inscrite au coeur de toutes les sociétés.

Filiations, alliances , systèmes de parenté élémentaires , complexes … La parenté , à quoi sert-elle ?

Comment aujourd’hui , dans nos sociétés , se fabrique-ton et construit-on sa parenté ?

 

 

cycle de conférences 2015-2016 : vulnérabilité, citoyenneté et démocratie

Mis en avant

Première conférence-débat le lundi 7 décembre à 20h30 à l’amphi Tocqueville, Université de Caen. Invité : Michel Agier  , anthropologue, directeur de recherches à L’Institut de la Recherche pour le Développement, directeur d’études à l’EHESS.

« La citoyenneté des Sans-Etat. Hier , aujourd’hui , demain »..

Ces dernières années, le thème de la vulnérabilité s’est imposé dans la réflexion philosophique, la pensée politique et les sciences sociales. La prise en compte de nos vulnérabilités, individuelles et collectives, interroge aujourd’hui les conditions de la citoyenneté et l’avenir de la démocratie.

Individuellement, accéder à la citoyenneté signifie pour la personne de pouvoir exercer ses droits et ses devoirs communs et d’en porter la responsabilité. Or, pour une personne vulnérable, cette charge est difficile à assumer. Vis-à-vis de l’idéal d’universalité de la citoyenneté, toute catégorie de personnes constituée autour du stigmate d’une déficience ou d’une faiblesse risque de se sentir reléguée à une forme de citoyenneté « au rabais ». Les vulnérabilités constitutives de ces différents groupes peuvent, alors, apparaître comme des obstacles au droit de chacun d’exercer sa citoyenneté.
Collectivement, les maux qui affectent nos sociétés et le monde dans son ensemble, nous révèlent nos vulnérabilités partagées, à commencer par celles de la démocratie. Les menaces qui pèsent sur nos sociétés ne viennent pas seulement des attaques extérieures dont les régimes démocratiques doivent se défendre (par exemple le terrorisme) ; mais elles proviennent également de certaines réponses intérieures légitimées en apparence par ces attaques, mais en réalité contradictoires avec nos valeurs.

Démosthène vous invite donc au débat et à la réflexion sur les deux faces conjointes de notre vulnérabilité citoyenne individuelle et démocratique collective. Nous vous proposerons une première conférence de présentation générale de ce problème que nous déclinerons ensuite en l’étudiant, d’une part à propos du droit d’asile et du handicap et d’autre part, à travers les différentes faiblesses et contradictions de nos démocraties.

-Conférence-débat avec Michel Terestchenko le 17 janvier 2016 : en lien avec cette conférence, quelques réflexions  : Fragilité de la démocratie et surenchère sécuritaire : autour de l’idée de corruption du gouvernement chez Montesquieu  .(C.Dornier) cliquez surMichel TerestchenkoMontesquieu

atelier Laïcité :présentation

Problèmes contemporains de la laïcité à la française.

La récente vague d’attentats et de violence à justifications religieuses pose la question plus générale d’un éventuel « retour du religieux ». Ne s’agit-il plutôt d’une nouvelle phase dans le processus de sécularisation qui affecte nos sociétés ? A cette occasion comme à d’autres auparavant  (affaire dite des « foulards » en 89,  discours de Latran de N. Sarkozy) l’idée d’une remise à jour de la laïcité « à la française » a été posée soit au nom d’une laïcité plus « ouverte », soit d’une reconnaissance des « droits culturels » des minorités, soit comme dispositif « post-colonial » dont la neutralité viserait à faire perdurer une forme d’hégémonie culturelle. Il conviendra d’exposer ces critiques pour voir de quelles ressources dispose le modèle français pour y répondre ou éventuellement pour évoluer.